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Le porte-parole du gouvernement commente les résultats de la réunion du conseil des ministres

Jeudi 1 Juin 2017 - 21:59

Le porte-parole du gouvernement commente les résultats de la réunion du conseil des ministres
 Le ministre de la culture et de l’artisanat et porte-parole du gouvernement Dr Mohamed Lemine Ould Cheikh, a commenté jeudi à Nouakchott, les résultats de la réunion du conseil des ministres, tenue tantôt dans la matinée.

« Le conseil a examiné et approuvé des projets de loi, de décret ainsi que des communications dont le projet de décret portant modification de certaines dispositions du décret N° 80-286 du 31 octobre 1980 portant application de l’Ordonnance N° 80-174 du 22 Juillet 1980 portant Statut de la Garde Nationale, le projet de décret portant autorisation de signature d’un contrat d’exploration-production (CEP) portant sur le bloc C7 du bassin côtier, signé le 12 mai 2017 entre l’Etat mauritanien et la société TOTAL E&P Mauritania BLOCKS DW B.V et le projet de décret portant approbation et déclarant d’utilité publique le plan de restructuration des quartiers Seif, Bouneye, Taibe et Libe au niveau de la ville de Tintane ».

« Le projet de décret portant organisation et Statut de la Garde Nationale, modifie un seul article, relatif aux années de service pour les soldats, non-officiers, autrement dit, fait passer les années de service pour les sous-officiers de 55 à 57 ans et pour les gardes ordinaires de 50 à 52 ans », a-t-il ajouté.

« La ville de Tintane a été planifiée et restructurée de nouveau après son inondation 2006 », a-t-il indiqué, rappelant le cas de quartiers de la ville non inondés à l’époque et n’ayant pas bénéficié de la planification.

« L’objectif du présent projet de décret est de planifier de nouveau la ville afin d’intégrer son tissu urbain ainsi que pour organiser l’accès à la propriété foncière », a indiqué le porte-parole.

Répondant à une question relative aux propos du Premier ministre, M. Yahya Ould Hademine, selon lesquelles, l’actuel pouvoir se maintiendra au delà de 2016 aux commandes du pays, le porte-parole, a motivé ces déclarations par les signes de continuité, eu égard aux acquis sur le terrain de la réalité d’une part et des exploits réalisés sur les plans de la sécurité, du développement, des infrastructures, des libertés publiques et de la réputation internationale.

« C’est vrai aussi, en raison de l’attachement des citoyens à l’actuel pouvoir et du fait que seules les urnes peuvent trancher sur son maintien, si les mauritaniens le veulent», a-t-il ajouté, mettant en exergue, les nombreux facteurs conjugués, tels que les réalisations, les initiatives, les manifestations, les accueils chaleureux, enthousiastes et spontanés réservés au Président de la République pendant les visites et au cours des meetings, citant par ailleurs le gigantesque rassemblement de Djigueni, qui témoignent tous l’attachement des citoyens à ce système et à ses réalisations », a-t-il dit.

Concernant la question du 3e mandat, le porte-parole a dit : « la majorité des mauritaniens sont attachés au Président de la République, qui a promis de donner une réponse définitive à ce sujet, en 2019 ».

Répondant à une autre question, le ministre a affirmé le respect de tous les droits et acquis qui reviennent aux retraités de la garde, qu’ils recevront intégralement, aussi bien ceux qui sont à la retraite ou ceux qui y iront à l’avenir.

Répondant à une question, relative à l’absence d'une intervention de l'Etat pour la libération de citoyens mauritaniens détenus en Algérie, le porte-parole a assuré que le problème est suivi à haut niveau de l’Etat, avec les frères algériens, affirmant que les personnes arrêtées ne sont pas coupables de délit, mais se sont introduites par erreur, dans le territoire algérien.

« La coordination entre les deux gouvernements se poursuit et les relations cordiales fraternelles entre les deux pays commandent un règlement amical de ce dossier », a-t-il dit, rappelant qu’au cas où l’affaire nécessiterait une rencontre ministérielle ou autre, le gouvernement le ferait sans hésiter.

Répondant à une question sur les prisonniers salafistes, le ministre a dit :

«C'est le contexte détermine toujours la nature des questions et des réponses et le fait que les détenus observent une grève de la faim, cela atteste que leur nourriture leur est servie, le cas échéant, cela ne se serait pas produit », a-t-il précisé.

« Tout le monde sait que l’individu a le droit d’être tué dans la dignité, d’être inhumé et de ne pas être exposé », a-t-il ajouté, rappelant qu’il perd les droits civils en cas de condamnation à mort.

« Pour ce qui est des droits humains, il mange et boit avant l’exécution, qui sera appliquée selon la loi par pendaison, décapitation ou par un autre moyen » a-t-il conclu.

source AMI
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