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un grain de sable pour secouer la poussière...

M. Messaoud Boulkheir, président de l’Alliance Populaire Progressiste (APP) : ‘’Je n’adhère pas à la conception très spéciale du rôle du Président auquel Ghazwani ne semble accorder aucune valeur décisionnelle d’importance’’

Dimanche 31 Mars 2024 - 14:30

Le Calame : Le ministère de l’Intérieur vient de boucler des journées de concertations avec les partis politiques de la majorité et de l’opposition. L’objectif était de préparer l’élection présidentielle, fixée au 22 juin prochain. Peut-on savoir pourquoi votre parti a boycotté cette rencontre ? La présidentielle ne vous intéresserait-elle pas ?
 

Messaoud Boulkheir : Je n’y ai pas été invité formellement car les comportements et attitudes de l’Autorité de tutelle, illustrent à une rare exception, depuis la venue de l’actuel Ministre, une méconnaissance totale des textes organisant ses rapports avec les Partis Politiques, qui sont loin d’être son troupeau personnel qu’il élève sans expérience de berger.   Quand il accepte gracieusement de les considérer en êtres humains, tous ses comportements exhalent une suffisance excessive, la désinvolture et une absence totale de respect, comme si tous étaient ses obligés et devaient lui lécher les bottes pour exister.

Les convocations sont faites d’autorité, sans consultation, sans ordre du jour, et le plus souvent nuitamment. Il s’ajoute à tout cela un déficit certain de pratique d’Etat
 

 La très haute impression de soi évoquée plus haut l’a amené à considérer   que ses promesses personnelles valent à ses yeux plus que les intérêts supérieurs de l’Etat et justifient de sacrifier ces derniers au profit du respect d’un engagement indûment fait à des amis.  

A.P.P. a été touché par téléphone et invité à une réunion à laquelle on lui a caché l’ordre du jour qu’il a formellement demandé. Il était clair que tout chez la Tutelle tournait autour du « Pacte Républicain », toujours en panne de carburant, mais pour lequel elle voulait forcer le consensus. Pour cela elle n’a reculé ni devant les amalgames, ni devant la manipulation.
 

Nous n’avons donc pas, pour toutes ces raisons, accepté de nous embarquer dans une aussi scandaleuse et honteuse opération dont l’échec était patent.

 La présidentielle n’était pas un sujet à traiter avec des « riens » parce que seuls LES GRANDS (sans savoir de quels Grands il s’agissait, ni de quels Grands en quoi !?) étaient concernés.  Elle m’aurait donc certainement intéressée pour plusieurs raisons, qui la rendent plus nécessaire que toutes celles qui l’ont précédée, si des dispositions salvatrices de la Démocratie et de leur moteur premier, les Elections, avaient été recherchées, obtenues et mises en œuvre par un large consensus, voire l’unanimité de tous les Acteurs.
 

Des élections, toutes présidentielles qu’elles soient, seraient sans saveur et sans odeur si elles devaient se dérouler à l’exemple de celles Parlementaires, Régionales et Communales calamiteusement achevées d’autorité ou du fait du Prince, il y a quelques mois.

  - Il y a quelques semaines, vous avez entrepris une initiative invitant les partis de l’opposition à s’opposer à un 2e mandat pour le président Ghazwani, mais en même temps, vous avez préconisé le report de la présidentielle et l’organisation d’élections locales anticipées. Qu’est-ce qui justifie cette démarche ?  Y-a-t- il eu des partis politiques qui la soutiennent?
 

-C’est essentiellement pour sortir du cercle vicieux à répétition des erreurs qui nous empêchent, depuis plus de six décennies, d’avancer en quoi que ce soit, qu’est intervenue cette Initiative, que j’assume entièrement et personnellement, mais que je suis prêt à partager avec tous mes compatriotes qui aspirent profondément à une République Islamique de Mauritanie différente, toute différente réellement !

Notre Pays est aux prises depuis plus de soixante longues années avec une très Grande Crise Existentielle, qu’amplifient ici et là, des incohérences et des dysfonctionnements INSTITUTIONNELS, d’innommables injustices SOCIALES,  des aberrations ECONOMIQUES, des hérésies RELIGIEUSES et des dépravations MORALES que l’expérience, au lieu d’aider à les dépasser, ne fait, au contraire, que les exacerber.
 

Cette Crise naît aussi des incompatibilités ou inadéquations directionnelles qui déterminent des CHOCS Générationnels, d’une part, de même Culturels d’autre part, que l’absence d’un ENSEIGNEMENT NATIONAL ADAPTE éloigne de plus en plus, (si l’on n’y prend garde,) d’une VOLONTE de VIVRE ENSEMBLE que Générations et Cultures revendiquent ensemble certes, mais sans vraiment s’y investir à fond.

    Ces quelques énoncés très abruptement formulés, constituent ensemble, le diagnostic exact des maux qui handicapent sérieusement la refondation de notre Etat sur des bases justes et consensuelles qu’il devient urgent de découvrir et de mettre en œuvre sans plus tarder.
 

Il s’agit donc, simplement,  de la remise en cause totale des Règles Constitutionnelles, Législatives, Réglementaires, Organisationnelles,  Juridiques, Educationnelles, Economiques, Sociales et Culturelles actuelles  car visiblement inadaptées à notre PROFONDE REALITE, qui exige davantage de JUSTICE, D’EQUITE et surtout de PARTAGE, pour donner de réelles chances au VIVRE ENSEMBLE que nous réclamons certes tous, sans la moindre action concrète  pour le réaliser.
 

Pour cela nous avons besoin de nous retrouver entre nous, poser les vraies raisons des nombreux échecs accumulés et pour reconnaitre que nos Institutions d’aujourd’hui sont léguées à dessein par la France et ne sont rien que le Ver dans le Jujube pour faire local et naturel.

C’est pour nous donner le temps de réfléchir à tout cela et d’en discuter franchement, pour une fois, que j’ai suggéré, par patriotisme, à    M. le Président, pour l’amour du Pays, de s’accorder la primeur de l’honneur de renoncer à briguer un « incertain second mandat » pour aider, avec l’assentiment unanime de tous les Acteurs et Leaders d’Opinions du Pays, à la remise, enfin, de la R.I.M. sur la Voie de l’Unité, de la Démocratie et du Progrès à laquelle il a le droit d’accéder.
 

Cela propulserait M. le Président au Statut de Premier   Fondateur de la Vraie République, la Première restant, avec ses Hauts et ses Bas, l’apanage de l’Exceptionnel Patriote Homme/Président que fût Feu Maître OULD DADDAH.

Comprise ou non, elle est la source de mes appréhensions et de mes amours pour notre pays. Elle ne visait et ne vise que chercher à mettre un point final aux tâtonnements, errements, incertitudes et inquiétudes en tous genres qui fragilisent le pays, l’empêchent d’avancer et le mettent en danger.

C’est donc dans le cadre du DEVOIR DE TOUS ET DE CHACUN dans l’effort de construction de l’Etat et de la Nation   que modestement s’inscrit cet APPEL A METTRE FIN A UNE SITUATION  QUI EMPECHE LA MAURITANIE D’ETRE UN ETAT/NATION POUR TOUS SES HABITANTS DE SOUCHE.

Cette Mauritanie-là ne verra jamais le jour sans la mise en œuvre, tout de suite ou aussitôt achevées les Elections présidentielles, de tous les préalables que JE PROPOSE.

 

 APP est un des partis de l’opposition qui n’adhère pas au pacte républicain, signé entre la majorité et deux partis de l’opposition (RFD et UFP). Peut-on connaître les raisons ? Selon des sources, les partis signataires vous ont rencontré pour vous demander de rallier le pacte. Pourquoi vous persistez à refuser alors que vous avez toujours privilégié, à travers certains de vos actes et déclarations, l’avenir de la Mauritanie et le consensus de sa classe politique ?
 

 Je n’y ai pas adhéré parce qu’il est, quelque part, la continuation des Concertations initiées engagées sous l’égide de M. WAGHF pour se substituer à une promesse préélectorale du candidat GHAZOUANI à A.P.P. d’organiser, s’il était élu, UN DIALOGUE NATIONAL INCLUSIF. Cette promesse n’a pas été tenue et s’est     muée en CONCERTATION EXCLUSIVE (entre Partis politiques seulement.)

A.P.P. a refusé à son tour d’accepter parce qu’il lui  a semblé que l’objectif   était de signifier au Parti  qu’il n’était qu’un simple parti politique manipulable à l’envi et que n’en tenir pas compte serait sans grave conséquence.  

Il devenait clair dès lors que lesdites Concertations devenaient la preuve du refus catégorique du nouveau Président d’honorer sa part du Contrat avec A.P.P.
 

Pour cette raison nous avons refusé d’y participer, avec les conséquences que tous connaissent. Cela n’a pas du tout plu à certains qui l’ont parfois exprimé sans prendre de gant, oubliant que tous les Hommes, Responsables ou Non, bien que façonnés par ALLAH à base d’argile resteront toujours de valeurs inégales les uns par rapport aux autres, par Sa Grâce, ce qui exige d’eux tous modestie et humilité.

Après avoir essayé, en vain, de susciter à leur tour le blocage des Assises préparatoires des dernières élections initiées par M. le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, par leur  boycott, ils avaient accepté de rejoindre la « troupe » sur la promesse de  M. le Ministre, que la feuille de route des Concertations ratées reviendrait sur le tapis très prochainement.

C’est cela qui a fait que je n’y ai pas adhéré et ce d’autant plus qu’ils ne m’ont jamais invité à la partager avec eux. Ils attendaient, selon eux, d’avoir l’aval de M. le Président pour le faire.  
 

J’ai bien sûr refusé et je leur ai fait part de mon initiative (aujourd’hui publique, à un détail près) et les ai invités à la partager, ce qu’ils ont allègrement refusé :    si la mèche n’a pas été vendue en son temps c’est, quelque part, la peur qu’elle soit acceptée, du moment qu’elle offre une sortie très honorable pour M. le Président et qu’elle remette en cause leur propre démarche.

 

D’aucuns disent que vous êtes en froid avec le président de la République Mohamed Cheikh Ghazwani, qu’il ne vous pas reçu depuis longtemps. Quand est-il ?

Qui suis-je pour être mis en parallèle avec M. le Président auquel je voue un profond respect de même qu’une sincère reconnaissance pour ses nombreuses généreuses actions en ma faveur, dont mes soins aux E.A.U. ?

Certes, je n’adhère pas à sa conception très spéciale du rôle du Président auquel il ne semble accorder aucune valeur décisionnelle d’importance, mais c’est son choix et je le lui respecte, malgré les fâcheuses conséquences que cela impose au Pays.

Je m’attendais à être reçu de nouveau après mon entrevue avec le Secrétaire Général du Ministère de Tutelle, le Président de l’INSAF, son Vice-Président Mohamed Yahya Horma, ainsi que le Président d’ELVADHILA,, Coordinateur des partis de la Majorité Présidentielle, venus essayer de me convaincre de rallier le « fameux Pacte. »
 

Après avoir critiqué le déroulé du pacte, j’ai dit que mon dernier mot serait connu quand je rencontrerais M. le Président ; j’ai aussi argué que   la priorité n’était pas le Pacte, mais un Atelier à propos des opérations électorales, surtout de la C.E.N.I. que les nouvelles (anciennes) rumeurs confirmées par son Président, décrédibilisent à jamais.

J’avais également conclu que si le Parti était invité à un tel Atelier, il s’empresserait d’y participer.   

Ils m’ont tous remercié et promis de tout faire pour que je sois d’urgence reçu par M. le Président.

J’ai appris par la suite que cette audience a été déconseillée par M. le Ministre de Tutelle pour l’opposition catégorique et majoritaire des signataires du Pacte.
 

J’étais résolu à accorder à   M. le Président la primeur de l’annonce officielle de mon Initiative et de ne rien ménager pour la lui faire accepter, dans l’intérêt du pays et du sien.

 

En 2019, vous aviez apporté le soutien de votre parti au candidat Ghazwani. Cette hypothèse pourrait-elle être envisagée en juin prochain ?

Très peu probable !

 

 Où en êtes-vous avec les démarches entreprises par les partis de l’opposition en vue d’une candidature unique à la présidentielle ? Les investitures notées, ça y est là depuis quelques temps ne viennent-elles pas enterrer cet espoir ? 

 Attendons tous de savoir ce que sera la décision finale du Parti ;  

 

On vient d’apprendre que le premier ministre a adressé une lettre au président de l’institution de l’opposition démocratique lui demandant de ne plus recevoir les partis politiques non reconnus au siège de l’institution. Votre réaction ?

  Je trouve déplacée, irrecevable, nulle, non avenue et incompréhensible cette injonction de M. le Premier Ministre, car il est en charge de la Coordination des Actions des Membres du Gouvernement dont n’en est pas Un le Responsable de l’Institution de l’Opposition Démocratique.

Ensuite, il devait d’abord la signifier (s’il le peut) à M. le Ministre de l’Intérieur qu’on lui donne comme « mentor » avant la calamiteuse et honteuse clôture des Journées de réflexion organisées en grandes pompes au Palais des Congrès et où tous ces  « indésirables » d’aujourd’hui ( à ses yeux) avaient été, hier seulement courtisés au mépris des références qu’il avance.

J’aurais pu continuer mais je m’arrête là.

 

APP a réagi vigoureusement à l’accord signé entre la Mauritanie et l’UE et dont le principal objectif est de demander à notre pays de freiner la migration clandestine vers l’Europe en contrepartie d’une enveloppe de 210 millions d’Euros. Qu’est-ce qui vous inquiète dans cet accord ? La réaction du gouvernement selon laquelle les termes de l’accord seront équilibrés et la Mauritanie ne servira pas de zone de rétention des immigrés arrêtés en mer ou renvoyés de l’Europe ne vous rassure pas. 

 La réaction du Parti est d’autant plus révoltée et indignée que tous les Patriotes se sentent trahis, au plus Haut Degré par leurs gouvernants, qui, irrespectueux de la Constitution, du Serment d’Investiture, de l’Assemblée Nationale et en dehors de toute consultation du Peuple par Référendum, se sont faits piéger et humilier ouvertement, en tant que Mauritaniens et Musulmans par l’Europe judéo-chrétienne.

Et que penser même du choix de la date du 07 pour la signature de la Convention de l’humiliation et du déshonneur, qui interpelle comme antithèse de celle glorieuse et digne du 07/10/23 signée par HAMAS ? Piquée au vif, la Coalition de tous les Gouvernements de la Judéo-Chrétienneté Occidentale tente ouvertement d’éradiquer, qu’à ALLAH ne plaise, la minuscule GAZA des Valeureux et Immenses Palestiniens, pour la seule raison que tous leur dénient le Droit de défendre leur Sol contre l’occupation arbitraire.

Cela ajouté au mépris manifeste des Conventions, Règles et Normes Internationales, aussi discriminatoires aujourd’hui que l’apartheid d’hier, ne semble même pas les avoir alertés ou fait hésiter, démontre définitivement leur inaptitude à diriger, ce que voyant, l’Europe a eu le culot de leur proposer cette récompense de « moun’drich. »*   

Qu’est-ce-qui nous empêche d’extrapoler, que l’idée inavouée de l’Europe est de recoloniser elle-même, moyennant son argent, cet immense Territoire, sous-peuplé à l’étal de Nature morte (son premier Pouvoir Central remonte à sa Colonisation par la France,) et sans Maître de le repeupler, d’abord par les Migrants refoulés de chez elle et ensuite par les Sionistes nombreux à fuir la Palestine qui ne sera plus jamais pour eux la Terre promise de leurs fantasmes.

 En effet, la France partie ( !?), les rares Tribus et Cantons qui ont quand même en commun l‘Islam comme religion (qu’il faut polluer) et qui l’ont ensemble peuplé, reviennent à leurs vieilles habitudes de méfiance, de querelles et de luttes d’influence, sans jamais se donner le temps de s’asseoir ensemble et de fonder, eux-mêmes, l’Etat et ses Modes d’Organisation qui leur conviennent le mieux.

Les suspicions et les défis n’opposent pas seulement les Tribus aux Cantons, mais aussi les Cantons entre eux comme les Tribus entre elles.

 Fragilisé intérieurement par cette situation qui dure depuis plus de dix décennies le Pays frôle l’implosion, par les fautes partagées de tous ses successifs dirigeants qui se sont toujours distingués par leurs intérêts personnels et de   clans, à une ou deux exceptions, au lieu des intérêts réunis du Territoire et de ses Habitants.

Tous ces vides ont fait du pays une proie très facile qui aiguise tous les appétits, mais il reste toujours la terre d’accueil et de généreuse hospitalité à tous ses concitoyens d’Afrique ou du Monde qui viennent pour lui.

Les dénégations du Gouvernement ne changeront rien à la réalité et aux dangers inimaginables dans lesquels il implique et le pays et tous ses habitants de souche.

 Face au comportement d’une opinion nationale  obérée de crimes et délits de non dénonciation et de silences coupables, par amour du gain et l’indifférence des populations affaiblies et écartelées par leurs multiples divisions, le tout  de surcroît exacerbé par l’injustice ambiante, la faim, la  soif, la maladie, l’ignorance et l’obscurité, qui n’épargnent même plus  les élites et ceux qui gouvernent, ne sommes-nous pas en droit de nous poser cette dernière question : OU VA-TON ?

 

 Les femmes et les jeunes de votre parti ont tenu leur congrès, il y a quelques temps. Vous avez assisté à la clôture de ces manifestations. Quel sentiment en avez-vous tirés ? A quand le congrès national du parti ?

Quand A.P.P. sera prêt à tenir son Congrès. Le nombre des Congrès pour les Partis ne déterminant pas nécessairement leur efficacité et leur occupation du Territoire, même si certains polémistes pourraient le lier à l’absence de démocratie, quant au choix de ses dirigeants.

Je dirais donc que les Congrès qui se sont tenus, sont plus faciles à organiser que le Congrès Général du Parti. Enfin, malgré tous ces retards je n’ai pas eu le sentiment d’être contesté par la large base du Parti. Pourquoi me diriez-vous. ?

 Parce que depuis l’avènement de feu le Président SIDIOCA, au jour d’aujourd’hui je ne me suis préoccupé que de la R.I.M. et de comment contribuer à lui assurer l’Unité, la Stabilité et la Paix Sociale.  

Du Parti il a rarement été question.

 

Si on demande de choisir une réalisation phare du quinquennat du président Ghazwani, laquelle retiendrez-vous ?

Si vous m’en citiez deux, j’en choisirais certainement une avec commentaire à l’appui.

 

Nous venons d’apprendre la démission du S.G. de l’A.P.P. et une cinquantaine d’autres militants. Qu’avez-vous à dire à ce sujet ?

S’agissant du premier cité, mon commentaire est : Louange à ALLAH ! Puis Bon débarras et sans regrets !  

Pour les autres signataires, bien que la liste est plus virtuelle que réelle, je regrette leur départ et je leur présente mes sincères excuses ; je demande pardon pour tout ce que je n’ai pas pu réaliser qui réponde à leurs attentes.

Ma conscience est cependant tranquille parce que je sers A.P.P. le mieux que je peux et que je n’ai jamais discriminé que mes enfants et mes parents, bien que convaincu 100% de fidélité.

 Propos recueillis par Dalay Lam

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