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Nouakchott : des automobilistes en colère contre l’état des routes

Dimanche 19 Janvier 2020 - 09:57

Le réseau routier au niveau de certains quartiers périphériques de Nouakchott est dans un état de dégradation très avancé et ce au niveau des routes des carrefours Msid Nour, poteau 6, aux extrémités d'Arafat, Marché du bétail,Touré, Arrêt des bus au centre d'El Mina et Polyclinique au cœur de la capitale juste à deux pas du centre d’accueil des populations et des centres commerciaux.

Ce qui n’est pas sans susciter la colère des automobilistes qui ne cessent de déplorer cette lamentable situation. Des crevasses, et autres fossés irréguliers caractérisent les routes et, sont perçus avec inquiétude par la population qui les empruntent quotidiennement.
En effet, à plusieurs reprises, il arrive que des automobilistes, tentent d’éviter des multitudes de fossés et les nids de poules pour ne pas endommager leurs véhicules, pouvant se trouver face aux véhicules venant en sens inverse, une manœuvre dangereuse, ce qui risque de provoquer un accident.

« Que faire face à une telle situation, alors qu’il suffit d’un peu de volonté et une conscience citoyenne pour remettre les choses en ordre et éviter de tels désagréments qui nuisent aux citoyens et à l'image de notre chère capitale», lance un conducteur. Non loin de celui-là,Oumar, un usager des routes reliant Arafat au centre-ville, combien de millions d’um sont investis pour la construction de ces routes en mauvaises qualités et qui sont réalisées dans la plus grande anarchie.
"Je ne peux travailler une journée entière sans avoir une panne quelconque à cause de l'état des routes sur lesquelles nous roulons", explique ce père de famille chauffeur de taxi sur l'axe Polyclinique-Basra . "Comment peut-on fermer les yeux sur des routes financées avec des centaines de millions d'um et dont la durée de vie ne dépasse pas moins de deux mois? S'interroge Mokhtar.

« Pour la construction de nouvelles routes, nous demandons aux nouvelles autorités du pays de ne pas traiter avec les sociétés qui avaient travaillé avec l’ancien pouvoir » souligne un autre taximan.
Nous déplorons l'état de ces routes qui n'ont même pas le style d'une route secondaire dans une capitale, ajoute Amar, chauffeur d'une société privée.

Par A.SIDI

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