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FMI : la dette élévée de la Mauritanie est toujours encombrante

Mercredi 1 Mai 2019 - 19:18

La Mauritanie se remet de la chute du prix de son minerai de fer, comme en témoigne une croissance qui a doublé en deux ans, de 3 % en 2018 à 6,4 % en 2019, mais le principal obstacle auquel elle se trouve actuellement confrontée serait, à en croire un haut responsable du Fonds Monétaire International (FMI), l’endettement élevé.

La Mauritanie est repartie grâce à l’investissement public et grâce à une politique macro-économique qui porte ses fruits, a affirmé à Jeune Afrique  le directeur du département Moyen-Orient, Afrique du Nord et Asie centrale au Fonds Jihad Azour .

« Les perspectives de son champ gazier avec le Sénégal lui ouvrent un potentiel important », a-t-il dit, précisant toutefois que « son endettement demeure élevé ».
 

Le FMI a publié le 29 avril dernier ses perspectives économiques pour l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient, et l’Asie centrale.

Jihad Azour, qui pilote le département chargé de cette étude, affiche une part d’optimisme pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, estime que les perspectives  des Etats de cet espace sous-régional sont à l’image de l’économie mondiale.

 « Quatre forces y sont à l’œuvre : le ralentissement à 3,3 % de la croissance mondiale avec les incertitudes qui pèsent sur l’Union européenne et la montée des tensions avec la Chine ; le ralentissement du commerce ; la volatilité du prix du pétrole passé de 80 dollars le baril en octobre 2018 à 50 dollars à la fin de l’année pour remonter à 74 dollars aujourd’hui ; et enfin la situation des marchés financiers plus favorables aux emprunts des pays émergents sous l’effet de la politique monétaire américaine », a-t-il ajouté.
 

Evoquant les  conséquences pour la zone, il dit : « Les pays exportateurs de pétrole connaîtront un léger ralentissement, à l’instar du Pakistan. Là encore, il faut distinguer entre les pays du Conseil de coopération du Golfe qui devraient connaître une stabilité de leur croissance grâce à leur secteur non pétrolier, et les autres, comme l’Algérie, qui est très dépendante des prix du pétrole et qui connaît beaucoup de manifestations, l’Iran, affecté par les sanctions américaines et qui va connaître une récession de 6 % ou encore la Libye, en proie aux affrontements ».

source essahraa.net

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