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un grain de sable pour secouer la poussière...

Ould Maham s'explique...

Lundi 27 Janvier 2020 - 23:14

En réponse aux questions de nombreux frères, quant aux  motifs de ma démission du gouvernement (juin dernier), les clarifications suivantes me semblent nécessaires:

Premièrement: ma démission n’était ni une protestation, ni un rejet, ni une objection contre qui que ce soit , sachant par ailleurs  que personne n’est au-dessus de la loi ou de la responsabilité.

J’ai présenté ma démission dans le respect ede la loi, bien que je sache que le dossier (son épouse directrice de la TVM, accusée de détournements) est un dossier politique par excellence.

Ce dossier a été préfabriqué , dans le contexte d’un règlement des comptes politiques entre adversaires  politiques ,  sur le site de décisions politiques, via  l’Inspection des biens publics et  dans le cadre  juridique .

Ma conviction que le dossier est complètement un montage  , que mon séjour au gouvernement  sera grandement troublé par  l’enquête judiciaire, quelle que soit la transparence de cette enquête mais surtout,  absolument confiant, que l’issue de cette enquete sera en ma faveur, j’ai démissionné  .

Par soucis de diffuser la culture de la démission, en particulier lorsque l’agent public, son conjoint ou un membre du premier cercle de ses proches, ont des problèmes qui nécessitent la bonne conduite de la justice ou l’intégrité de son enquête et sa transparence, ce fonctionnaire devrait quitter le site d’influence.

Donc, sans hésitation, j’ai décidé de quitter mon poste de ministre.  C’est une étape à mon avis, qui a confondu mes adversaires  qui ont  décidé de classer  le dossier , avant même qu’il ne soit ouvert.
Avions nous (mon épouse et moi) eu peur  de la confrontation juridique?  Ou, ont-ils (nos adversaires) reconnu  leur faute? Ou, reviser leur position ? Rien de tout cela n’a d’importance.

Deuxièmement: tout le monde a réalisé que le dossier ne fait mention d’aucune somme financière détournée. Les inspecteurs n’ont émis aucun avertissement ni demandé de payer un montant ou de le retourner. Ce qui est requis par les procédures , les inspecteurs le notent.

Il y a plus de 300 agents publics et fonctionnaires qui ont été priés par les inspecteurs de payer  et qui exercent encore leurs fonctions administratives,  jusqu’à cette heure.

Troisièmement: Le dossier n’a jamais été réglé parce qu’il n’a pas été ouvert judiciairement , pour qu’il soit reglé.

Nous n’avions payé aucun montant car il n’y a pas de montant dans le dossier.

Il s’agit d’ une rumeur que ces adversaires ont vanté,   pour entretenir des soupçons, ni moins ni plus.

Je les invite aujourd’hui, à présenter au public,  tout ce qui prouve le paiement de tout montant ,de  notre part ou en notre nom. Ou qu’il existe un dossier de l’affaire,  avec la police judiciaire, ou des informations qui contredisent celles que j’ai  fournies.  Qu’ils hésitent pas, alors,  à les  divulguer .

Sidi Mohamed Ould Maham

 

Source : http://zahraa.mr/node/22534

Traduit par adrar.info

 

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