Une délégation de la Commission nationale des droits de l’homme, conduite par son président, El Bekaye Abdel Malek, a pris part aux travaux de la 87e session ordinaire de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, qui se tient dans la capitale gambienne, Banjul, du 11 au 20 mai 2026.
Au cours des travaux de cette session, la délégation a présenté une déclaration sur la situation des droits de l’homme en Mauritanie, abordant notamment le cas des deux députées détenues appartenant au mouvement « IRA ».
À travers cette déclaration, la Commission a exposé son approche indépendante de cette affaire, soulignant l’importance du respect de l’État de droit et de l’application des dispositions des législations nationales, notamment la loi n° 2021-021 relative à la protection des symboles nationaux et à la criminalisation des atteintes au prestige de l’État et à l’honneur du citoyen, tout en veillant au respect des engagements internationaux liés à la liberté d’expression et aux droits de l’homme.
La délégation a conclu son intervention en présentant un ensemble de recommandations adressées à la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples ainsi qu’au gouvernement mauritanien, en vue de renforcer la protection des droits et libertés et de consolider les principes de justice et d’État de droit.

La Commission nationale des droits de l’homme participe à la 87e session ordinaire de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples
