Le président du Parti de l’union et du changement mauritanien (Hatem), Saleh Ould Hana, a réaffirmé son opposition à l’ouverture des mandats présidentiels, affirmant que les articles protégés par la Constitution « devaient le rester ».
Ould Hana a ajouté, dans un entretien avec « Sahara 24 », que la Constitution représente « un contrat social qui évolue avec le temps et fait l’objet de réformes », mais il a souligné que cela ne devrait pas concerner les articles protégés.
Il a précisé que son parti soutenait ce sur quoi les Mauritaniens s’accordaient, mais a estimé que toute modification constitutionnelle devait faire l’objet d’un accord général entre toutes les composantes politiques.
Le président du parti Hatem a indiqué que le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, lorsqu’il a lancé l’initiative du dialogue, a affirmé qu’il n’excluait aucun sujet ni aucune partie, et que chaque partie avait le droit de soulever les questions qu’elle souhaitait, ajoutant que la « véritable difficulté » résidait dans la conclusion d’un accord sur les questions soulevées.
Il a déclaré que si, au cours du dialogue, des modifications nécessitant de toucher aux articles protégés étaient proposées, le parti donnerait son avis à ce sujet, soulignant qu’il ne pensait pas, en principe, que quiconque cherche à déverrouiller les articles protégés.
saharamedias

Le président du parti Hatem réaffirme son opposition à tout changement relatif à la limitation des mandats présidentiels
