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Mauritanie, l'An 1 d'el Ghazouani

Lundi 22 Juin 2020 - 10:09

En Mauritanie, cela fait une année que le président Mohamed Ould Cheikh el Ghazouani est à la tête de son pays. Où en est-il avec ses promesses de campagne ?


Mauritanie, l'An 1 d'el Ghazouani

Dans un pays multiculturel, dont l’unité nationale est lourdement entamée par, entres autres, les questions pendantes de l’esclavage et de graves violations des droits humains, Mohamed Ould Cheikh El GHazouani avait promis un apaisement de la scène politique, plus d’unité, moins de discriminations.

Les rapports entre, Mohamed Ould Abdel Aziz, prédécesseur de Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, et l’opposition, étaient très tendus, très heurtés. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani avait promis des relations  moins conflictuelles avec les opposants. Le climat politique pendant  sa première année de pouvoir a-t-il changé ces rapports ?

Mohamed Ould Abdel Aziz, l’ancien président de la Mauritanie

Mohamed Ould Abdel Aziz, l’ancien président de la Mauritanie

Pour  Abdallahi Ould Hormatallah, conseiller du président de l’Union pour la République, principale parti de la majorité, "ce qui caractérise l’ère Ghazouani, c’est la normalisation de la vie publique, la pacification de l’exercice de la politique à travers une  ouverture à toutes les composantes nationales, y compris l’opposition." Il ajoute que cette ouverture a permis aux mauritaniens « de faire un  front uni contre la pandémie du covid-19."

Une coalition contre la Covid-19

Des partis de la majorité et de l’opposition représentés au parlement ont en effet crée une coordination pour faire face  à la pandémie du Covid-19.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Les explications de notre correspondant à Nouakchott

Alassane Dia, président de la Coalition Vivre ensemble, Vérité réconciliation, estime que  l’ouverture du pouvoir à l’ endroit de l’opposition est superficielle. "Le style est différent de celui du président Aziz. Ghazouani es plust ouvert, il a reçu les gens, mais en réalité il reste aussi autiste que Aziz", estime-il.

Le président Ghazouani, pour  plus d’unité nationale, s’était aussi engagé à éradiquer les séquelles de l’esclavage, à panser les plaies issue des graves violations des droits humains dont ont été victimes  des population négro-africaines dans. Ces promesses ont elles connu un début d’exécution. Abdellah Ould Hormattalh donne comme  illustrations de cette lutte contre les discriminations "le lancement de l’agence Taazour (solidarité) qui dépend de la présidence de la République et qui permet un suivi en temps réel de toutes  questions liées à l’exclusion."

Cinq mois après son élection, le président Ghazouani a en effet  créé une délégation  générale à la solidarité et à la lutte contre l’exclusion. Cette délégation regroupe les programmes et projets de lutte contre l’exclusion et vise à réduire les inégalités.

La lutte contre l’esclavage, était le cheval de bataille de de Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani pendant la campagne électorale

La lutte contre l’esclavage, était le cheval de bataille de de Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani pendant la campagne électorale

Pour Allassane Dia, les engagements sur l’unité nationale restent à l’état de promesses. Il soutient même que "un renforcement des disparités sociales du aux nominations en conseil des ministres qui ne promeuvent qu’une seule composante nationale."  Au sujet de l’esclavage, monsieur Dia note que  "pour éradiquer ce phénomène, il faut d’abord le reconnaitre en tant."  Or, ajoute-t-il, dans l’engagement de Ghazpouani, "il n’est question que de séquelles pour un phénomène encore vivace en Mauritanie."


 

Les rapports entre, Mohamed Ould Abdel Aziz, prédécesseur de Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, et l’opposition, étaient très tendus, très heurtés. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani avait promis des relations  moins conflictuelles avec les opposants. Le climat politique pendant  sa première année de pouvoir a-t-il changé ces rapports ?

Mohamed Ould Abdel Aziz, l’ancien président de la Mauritanie

Mohamed Ould Abdel Aziz, l’ancien président de la Mauritanie

 

Pour  Abdallahi Ould Hormatallah, conseiller du président de l’Union pour la République, principale parti de la majorité, "ce qui caractérise l’ère Ghazouani, c’est la normalisation de la vie publique, la pacification de l’exercice de la politique à travers une  ouverture à toutes les composantes nationales, y compris l’opposition." Il ajoute que cette ouverture a permis aux mauritaniens « de faire un  front uni contre la pandémie du covid-19."

Une coalition contre la Covid-19

Des partis de la majorité et de l’opposition représentés au parlement ont en effet crée une coordination pour faire face  à la pandémie du Covid-19.

 

Alassane Dia, président de la Coalition Vivre ensemble, Vérité réconciliation, estime que  l’ouverture du pouvoir à l’ endroit de l’opposition est superficielle. "Le style est différent de celui du président Aziz. Ghazouani es plust ouvert, il a reçu les gens, mais en réalité il reste aussi autiste que Aziz", estime-il.

Le président Ghazouani, pour  plus d’unité nationale, s’était aussi engagé à éradiquer les séquelles de l’esclavage, à panser les plaies issue des graves violations des droits humains dont ont été victimes  des population négro-africaines dans. Ces promesses ont elles connu un début d’exécution. Abdellah Ould Hormattalh donne comme  illustrations de cette lutte contre les discriminations "le lancement de l’agence Taazour (solidarité) qui dépend de la présidence de la République et qui permet un suivi en temps réel de toutes  questions liées à l’exclusion."

Cinq mois après son élection, le président Ghazouani a en effet  créé une délégation  générale à la solidarité et à la lutte contre l’exclusion. Cette délégation regroupe les programmes et projets de lutte contre l’exclusion et vise à réduire les inégalités.

La lutte contre l’esclavage, était le cheval de bataille de de Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani pendant la campagne électorale

La lutte contre l’esclavage, était le cheval de bataille de de Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani pendant la campagne électorale

 

Pour Allassane Dia, les engagements sur l’unité nationale restent à l’état de promesses. Il soutient même que "un renforcement des disparités sociales du aux nominations en conseil des ministres qui ne promeuvent qu’une seule composante nationale."  Au sujet de l’esclavage, monsieur Dia note que  "pour éradiquer ce phénomène, il faut d’abord le reconnaitre en tant."  Or, ajoute-t-il, dans l’engagement de Ghazpouani, "il n’est question que de séquelles pour un phénomène encore vivace en Mauritanie."

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