Mohamed Lemine Ould Cheikh, dirigeant du parti « Tewassoul » (Rassemblement national pour la réforme et le développement), a déclaré que son parti souhaitait apporter des améliorations au système électoral, sans pour autant « remettre en cause les acquis démocratiques ».
Ould Cheikh s’exprimait lors d’une interview accordée à la chaîne Sahara 24 au sujet des coulisses du report des séances de la réunion consacrée à la discussion de l’ordre du jour du dialogue, au début de cette semaine.
Le dirigeant du parti « Tewassoul » a ajouté qu’ils étaient « favorables au dialogue et soucieux de son organisation », mais a posé comme condition que des questions spécifiques soient abordées, en excluant toute modification des articles protégés de la Constitution mauritanienne.
Il a poursuivi : « Il y a des questions que nous considérons comme des acquis pour le pays, et il est de notre responsabilité de les préserver à ce stade. Nous voulons apporter des améliorations au système électoral, pas détruire ce qui a été accompli. »
Il a souligné que l’opposition, avec ses deux pôles participant au dialogue, est prête à discuter de tout ce qui n’est pas inscrit dans la Constitution, mais que les articles protégés ne peuvent pas figurer à l’ordre du jour du dialogue.
Ould Cheikh a déclaré que l’opposition refuse de discuter des « mandats », que la majorité cherche à inscrire à l’ordre du jour du dialogue.
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Un responsable du parti Tewassoul : « nous souhaitons apporter des améliorations au système électoral mais sans remettre en cause les acquis démocratiques »
