Trois jeunes membres de la famille Koumé doivent comparaître, jeudi 5 novembre 2026, devant le parquet de Nouakchott ouest, à la suite de leur arrestation dans le contexte de l'expulsion controversée de leur domicile situé à l’Îlot L, dans la capitale.
Selon un communiqué diffusé ce mercredi, leur famille dénonce une expulsion forcée intervenue le 21 octobre dernier, au cours d’une opération mobilisant neuf véhicules de police. Elle conteste également les documents fonciers ayant servi de fondement à cette opération.
Face à cette situation, les proches des trois jeunes réclament leur libération immédiate et appellent à un sit-in pacifique devant le Palais de justice de Nouakchott ouest, jeudi à partir de 10 heures, si les intéressés ne sont pas libérés avant leur comparution.
La famille Koumé affirme par ailleurs que ses membres, notamment des femmes et des enfants, vivent toujours dans la rue, en face de leur ancienne habitation. Elle fait également état de menaces de mort qui auraient été proférées contre certains de ses membres le 3 novembre.
À travers cet appel à la mobilisation, les initiateurs du sit-in réclament notamment le retour de la famille dans son domicile, l'ouverture d'une enquête indépendante sur les circonstances de l'expulsion et des arrestations, ainsi que l'établissement des responsabilités.
Ils invitent les organisations de défense des droits humains, les avocats, les associations de la société civile, les médias et les citoyens à prendre part à ce rassemblement pour réclamer justice et protection en faveur de la famille Koumé.
lecalame.info
Selon un communiqué diffusé ce mercredi, leur famille dénonce une expulsion forcée intervenue le 21 octobre dernier, au cours d’une opération mobilisant neuf véhicules de police. Elle conteste également les documents fonciers ayant servi de fondement à cette opération.
Face à cette situation, les proches des trois jeunes réclament leur libération immédiate et appellent à un sit-in pacifique devant le Palais de justice de Nouakchott ouest, jeudi à partir de 10 heures, si les intéressés ne sont pas libérés avant leur comparution.
La famille Koumé affirme par ailleurs que ses membres, notamment des femmes et des enfants, vivent toujours dans la rue, en face de leur ancienne habitation. Elle fait également état de menaces de mort qui auraient été proférées contre certains de ses membres le 3 novembre.
À travers cet appel à la mobilisation, les initiateurs du sit-in réclament notamment le retour de la famille dans son domicile, l'ouverture d'une enquête indépendante sur les circonstances de l'expulsion et des arrestations, ainsi que l'établissement des responsabilités.
Ils invitent les organisations de défense des droits humains, les avocats, les associations de la société civile, les médias et les citoyens à prendre part à ce rassemblement pour réclamer justice et protection en faveur de la famille Koumé.
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Affaire de la famille Koumé : trois jeunes déférés devant la justice, un sit-in annoncé jeudi à Nouakchott
