Le moins qu'on puisse dire c'est que la conférence de presse du chef de l'Etat fut inédite, inattendue et mémorable. Quasiment toute la presse mauritanienne était présente, ne manquaient que les journalistes activistes qui ne cherchent pas à éclairer le citoyen mais à créer une tension en essayant de déstabiliser le président pour faire le buzz sur les réseaux sociaux. Les journalistes sont certainement arrivés en croyant que la conférence serait une sorte de ring comme avec Aziz.
Hélas pour eux, le président les a anesthésiés par un long discours pour dire l'essentiel de sorte à amortir les questions pointues en imposant son rythme, le temps de dompter visuellement le parterre en s'adressant aux citoyens. Après ce discours, il n'y avait plus rien à dire, plus rien à espérer des journalistes car de toute façon la liberté d'expression est telle en Mauritanie que les sujets les plus sensibles sont abordés à l'assemblée nationale où l'opposition radicale ou non n'épargne rien au gouvernement ni au chef de l'Etat.
De plus, après chaque conseil des ministres, les ministres répondent aussi aux questions qui agitent la scène médiatique, le reste est largement débattu sur les réseaux sociaux où les soutiens du chef de l'Etat ne manquent pas d'arguments pour répondre à toutes les attaques même les plus basses. Ainsi, les journalistes sont arrivés avec quasiment rien à se mettre sous la dent. Le président s'attendait à tout, avait réponse à tout et tout fut dit avec le style du chef de l'Etat qu'il a imposé de sorte à parler comme il a l'habitude de le faire pour convaincre en restant cordial.
Cette conférence de presse prouve qu'avec l'articulation de la liberté d'expression en Mauritanie à l'assemblée, dans les médias, après le conseil des ministres, une conférence de presse d'un président comme son excellence Ghazouani n'est pas toujours nécessaire. De là que le président en fait très peu.
Cela dit, alors que certains journalistes articulaient mal, ou parlaient trop vite car peu habitués aux échanges diplomatiques, le président a dû parfois leur demander de reformuler leur question. il faut donc s'attendre à des montages des opposants de mauvaise foi pour déformer la performance du chef de l'Etat. Adi.
VLANE.A.O.S.A
Hélas pour eux, le président les a anesthésiés par un long discours pour dire l'essentiel de sorte à amortir les questions pointues en imposant son rythme, le temps de dompter visuellement le parterre en s'adressant aux citoyens. Après ce discours, il n'y avait plus rien à dire, plus rien à espérer des journalistes car de toute façon la liberté d'expression est telle en Mauritanie que les sujets les plus sensibles sont abordés à l'assemblée nationale où l'opposition radicale ou non n'épargne rien au gouvernement ni au chef de l'Etat.
De plus, après chaque conseil des ministres, les ministres répondent aussi aux questions qui agitent la scène médiatique, le reste est largement débattu sur les réseaux sociaux où les soutiens du chef de l'Etat ne manquent pas d'arguments pour répondre à toutes les attaques même les plus basses. Ainsi, les journalistes sont arrivés avec quasiment rien à se mettre sous la dent. Le président s'attendait à tout, avait réponse à tout et tout fut dit avec le style du chef de l'Etat qu'il a imposé de sorte à parler comme il a l'habitude de le faire pour convaincre en restant cordial.
Cette conférence de presse prouve qu'avec l'articulation de la liberté d'expression en Mauritanie à l'assemblée, dans les médias, après le conseil des ministres, une conférence de presse d'un président comme son excellence Ghazouani n'est pas toujours nécessaire. De là que le président en fait très peu.
Cela dit, alors que certains journalistes articulaient mal, ou parlaient trop vite car peu habitués aux échanges diplomatiques, le président a dû parfois leur demander de reformuler leur question. il faut donc s'attendre à des montages des opposants de mauvaise foi pour déformer la performance du chef de l'Etat. Adi.
VLANE.A.O.S.A

Présidence : une conférence de presse inédite !
