Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Mauritaniens de l’Extérieur, M. Mohamed Salem Ould Merzoug, a présidé, jeudi à Nouakchott, l’ouverture d’un atelier consacré à la présentation des résultats du projet « résilience et développement communautaire » sur les rives du fleuve Sénégal, mis en œuvre en collaboration avec l’Agence espagnole de coopération internationale et la Banque mondiale.
Le projet vise à améliorer l’accès des populations des communautés frontalières du bassin du fleuve Sénégal aux infrastructures et aux services intégrés au niveau régional, renforçant leur résilience face au changement climatique.
Le projet intervient actuellement dans 17 communes du bassin du fleuve Sénégal, sachant que son champ d’action couvrira 34 communes de la même zone, ce qui permettra à environ 300 000 habitants des communautés locales des wilayas frontalières et de la zone du bassin de bénéficier d’un soutien aux initiatives de la jeunesse visant à limiter l’émigration, ainsi que le financement de projets à caractère économique contribuant à l’amélioration des conditions de vie des populations en leur permettant de rester dans leurs zones d’origine, tout en renforçant la cohésion sociale.
Dans un discours prononcé à cette occasion, le ministre a souligné que l’agriculture constitue un secteur stratégique parmi les priorités nationales en raison du rôle qu’elle joue dans le renforcement de la sécurité alimentaire, la création d’emplois, la valorisation des ressources naturelles et l’amélioration des revenus des populations rurales.
Il a ajouté que le développement du secteur agricole et le renforcement de la souveraineté alimentaire figurent parmi les priorités de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, la sécurité alimentaire étant considérée comme un pilier essentiel de la souveraineté nationale et de la stabilité économique et sociale.
M. le ministre a précisé que la Mauritanie s’emploie à atteindre ces objectifs en développant la production locale, en renforçant les capacités des agriculteurs et en mobilisant les investissements, ce qui contribue à réduire la dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs.
Il a souligné que la dépendance d’une large frange de la population de l’agriculture, notamment dans les régions du sud du pays, met en évidence la nécessité de développer les capacités de production nationales, d’améliorer l’accès aux moyens de production et de valoriser les potentialités existantes, en renforçant les capacités des acteurs agricoles, en élargissant les opportunités économiques en milieu rural et en soutenant une croissance plus inclusive.
Ould Merzoug a indiqué que la réalisation des objectifs liés au développement de la production nécessite l’adoption d’une approche intégrée comprenant l’investissement productif, le développement des compétences, l’accompagnement des producteurs et le développement des chaînes de valeur, tout en garantissant la durabilité des investissements et en renforçant la résilience des systèmes de production.
Il a salué les efforts déployés par le Royaume d’Espagne et la Banque mondiale à travers leur soutien continu au processus de développement en Mauritanie, rendant hommage au rôle des institutions nationales et internationales qui contribuent à la mise en œuvre de cette coopération.
De son côté, la directrice générale de l’Agence espagnole de coopération internationale, Mme Victoria Tur Gómez, a remercié les autorités mauritaniennes pour l’accueil chaleureux, soulignant que la Mauritanie est un partenaire essentiel de la coopération espagnole.
Elle a ajouté que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la mise en œuvre des engagements pris lors de la visite officielle du chef du gouvernement espagnol, M. Pedro Sánchez, en Mauritanie en 2024, reflétant la volonté commune de continuer à renforcer un partenariat stratégique fondé sur la confiance, le développement durable et la prospérité partagée.
De son côté, le représentant résident de la Banque mondiale en Mauritanie, M. Ibou Diouf, a souligné que l’organisation de cet atelier témoigne de l’engagement en faveur d’un partenariat d’une importance particulière entre la République islamique de Mauritanie, le Royaume d’Espagne et le Groupe de la Banque mondiale.
Il a précisé que ce partenariat repose sur une ambition commune visant à améliorer durablement les conditions de vie des habitants des rives du fleuve Sénégal, à renforcer leur résilience face au changement climatique et à élargir les perspectives économiques, notamment pour les jeunes et les femmes.
M. Diouf a ajouté que le projet « résilience et développement communautaire des rives du fleuve Sénégal » est un projet régional mis en œuvre par la Mauritanie et le Sénégal, qui vise à améliorer l’accès des communautés frontalières ciblées aux infrastructures et aux services intégrés au niveau régional, tout en tenant compte des exigences en matière de résilience climatique et en favorisant l’inclusion.
A son tour, le coordinateur du projet, M. Mohamed Salem El Boukhari, a présenté un exposé portant sur les principaux résultats obtenus dans les wilayas du Brakna, du Gorgol et du Trarza, grâce au financement de projets économiques visant à renforcer la résilience des populations et à améliorer leurs conditions de vie dans leurs zones d’origine.
L’ouverture de l’atelier s’est déroulée en présence du ministre des Affaires économiques et du Développement, M. Mohamedou Ould M’haimid, et du ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, M. Ahmed Baba Ould Eleya, en plus des présidents des régions, des maires des communes dans les zones bénéficiaires du projet, et des cadres des secteurs concernés. AMI
Le projet vise à améliorer l’accès des populations des communautés frontalières du bassin du fleuve Sénégal aux infrastructures et aux services intégrés au niveau régional, renforçant leur résilience face au changement climatique.
Le projet intervient actuellement dans 17 communes du bassin du fleuve Sénégal, sachant que son champ d’action couvrira 34 communes de la même zone, ce qui permettra à environ 300 000 habitants des communautés locales des wilayas frontalières et de la zone du bassin de bénéficier d’un soutien aux initiatives de la jeunesse visant à limiter l’émigration, ainsi que le financement de projets à caractère économique contribuant à l’amélioration des conditions de vie des populations en leur permettant de rester dans leurs zones d’origine, tout en renforçant la cohésion sociale.
Dans un discours prononcé à cette occasion, le ministre a souligné que l’agriculture constitue un secteur stratégique parmi les priorités nationales en raison du rôle qu’elle joue dans le renforcement de la sécurité alimentaire, la création d’emplois, la valorisation des ressources naturelles et l’amélioration des revenus des populations rurales.
Il a ajouté que le développement du secteur agricole et le renforcement de la souveraineté alimentaire figurent parmi les priorités de Son Excellence le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, la sécurité alimentaire étant considérée comme un pilier essentiel de la souveraineté nationale et de la stabilité économique et sociale.
M. le ministre a précisé que la Mauritanie s’emploie à atteindre ces objectifs en développant la production locale, en renforçant les capacités des agriculteurs et en mobilisant les investissements, ce qui contribue à réduire la dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs.
Il a souligné que la dépendance d’une large frange de la population de l’agriculture, notamment dans les régions du sud du pays, met en évidence la nécessité de développer les capacités de production nationales, d’améliorer l’accès aux moyens de production et de valoriser les potentialités existantes, en renforçant les capacités des acteurs agricoles, en élargissant les opportunités économiques en milieu rural et en soutenant une croissance plus inclusive.
Ould Merzoug a indiqué que la réalisation des objectifs liés au développement de la production nécessite l’adoption d’une approche intégrée comprenant l’investissement productif, le développement des compétences, l’accompagnement des producteurs et le développement des chaînes de valeur, tout en garantissant la durabilité des investissements et en renforçant la résilience des systèmes de production.
Il a salué les efforts déployés par le Royaume d’Espagne et la Banque mondiale à travers leur soutien continu au processus de développement en Mauritanie, rendant hommage au rôle des institutions nationales et internationales qui contribuent à la mise en œuvre de cette coopération.
De son côté, la directrice générale de l’Agence espagnole de coopération internationale, Mme Victoria Tur Gómez, a remercié les autorités mauritaniennes pour l’accueil chaleureux, soulignant que la Mauritanie est un partenaire essentiel de la coopération espagnole.
Elle a ajouté que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la mise en œuvre des engagements pris lors de la visite officielle du chef du gouvernement espagnol, M. Pedro Sánchez, en Mauritanie en 2024, reflétant la volonté commune de continuer à renforcer un partenariat stratégique fondé sur la confiance, le développement durable et la prospérité partagée.
De son côté, le représentant résident de la Banque mondiale en Mauritanie, M. Ibou Diouf, a souligné que l’organisation de cet atelier témoigne de l’engagement en faveur d’un partenariat d’une importance particulière entre la République islamique de Mauritanie, le Royaume d’Espagne et le Groupe de la Banque mondiale.
Il a précisé que ce partenariat repose sur une ambition commune visant à améliorer durablement les conditions de vie des habitants des rives du fleuve Sénégal, à renforcer leur résilience face au changement climatique et à élargir les perspectives économiques, notamment pour les jeunes et les femmes.
M. Diouf a ajouté que le projet « résilience et développement communautaire des rives du fleuve Sénégal » est un projet régional mis en œuvre par la Mauritanie et le Sénégal, qui vise à améliorer l’accès des communautés frontalières ciblées aux infrastructures et aux services intégrés au niveau régional, tout en tenant compte des exigences en matière de résilience climatique et en favorisant l’inclusion.
A son tour, le coordinateur du projet, M. Mohamed Salem El Boukhari, a présenté un exposé portant sur les principaux résultats obtenus dans les wilayas du Brakna, du Gorgol et du Trarza, grâce au financement de projets économiques visant à renforcer la résilience des populations et à améliorer leurs conditions de vie dans leurs zones d’origine.
L’ouverture de l’atelier s’est déroulée en présence du ministre des Affaires économiques et du Développement, M. Mohamedou Ould M’haimid, et du ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, M. Ahmed Baba Ould Eleya, en plus des présidents des régions, des maires des communes dans les zones bénéficiaires du projet, et des cadres des secteurs concernés. AMI

Le ministre des Affaires étrangères préside l’ouverture d’un atelier consacré aux populations de la rive du fleuve Sénégal
