L’Initiative de résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) a condamné, vendredi 6 novembre, la répression policière d’un rassemblement organisé la veille devant le ministère de la Justice à Nouakchott, ainsi que les violences exercées contre des manifestants et des journalistes.
Dans un communiqué, l’organisation indique que ce rassemblement, préalablement notifié aux autorités, visait à réclamer la libération de trois détenus qu’elle qualifie de prisonniers d’opinion : Abdallahi Abou Diop, Bounas Hmeida et El Hadj Ould El Id, poursuivis dans le contexte de leur engagement contre l’esclavage.
Selon IRA, l’intervention des forces de police a fait plusieurs blessés, parmi lesquels Mariem Fall, Biram Ould Sidi, Abdou Ahmed Khalifa, Habib El Mokhtar, Zahra Mohamed M'Kheïtirat, Leïla Ahmed et Youssouf Kamara. Plusieurs victimes auraient souffert de fractures aux bras et aux jambes, ainsi que de blessures à la tête et au cou, nécessitant pour certaines leur évacuation vers l’hôpital national de Nouakchott.
L’organisation dénonce également des agressions contre des journalistes, estimant que ces actes constituent une atteinte à la liberté de la presse et au droit des citoyens à l’information.
IRA exige la libération immédiate et sans condition des trois détenus, tient les autorités pour responsables des préjudices causés aux manifestants et appelle les Mauritaniens ainsi que la communauté internationale à se mobiliser face aux violations des droits humains.
Réaffirmant son attachement à l’action pacifique, le mouvement abolitionniste assure qu’il poursuivra son combat en faveur de la liberté, de la dignité humaine et de l’éradication de toutes les formes d’esclavage et de discrimination.
lecalame
Dans un communiqué, l’organisation indique que ce rassemblement, préalablement notifié aux autorités, visait à réclamer la libération de trois détenus qu’elle qualifie de prisonniers d’opinion : Abdallahi Abou Diop, Bounas Hmeida et El Hadj Ould El Id, poursuivis dans le contexte de leur engagement contre l’esclavage.
Selon IRA, l’intervention des forces de police a fait plusieurs blessés, parmi lesquels Mariem Fall, Biram Ould Sidi, Abdou Ahmed Khalifa, Habib El Mokhtar, Zahra Mohamed M'Kheïtirat, Leïla Ahmed et Youssouf Kamara. Plusieurs victimes auraient souffert de fractures aux bras et aux jambes, ainsi que de blessures à la tête et au cou, nécessitant pour certaines leur évacuation vers l’hôpital national de Nouakchott.
L’organisation dénonce également des agressions contre des journalistes, estimant que ces actes constituent une atteinte à la liberté de la presse et au droit des citoyens à l’information.
IRA exige la libération immédiate et sans condition des trois détenus, tient les autorités pour responsables des préjudices causés aux manifestants et appelle les Mauritaniens ainsi que la communauté internationale à se mobiliser face aux violations des droits humains.
Réaffirmant son attachement à l’action pacifique, le mouvement abolitionniste assure qu’il poursuivra son combat en faveur de la liberté, de la dignité humaine et de l’éradication de toutes les formes d’esclavage et de discrimination.
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IRA dénonce la répression policière d’un rassemblement pacifique
