Le Commissaire aux dDroits de l’Homme, à l’Action humanitaire et aux Relations avec la Société civile, M. Sid Ahmed Ould Bennane, a participé, lundi, au siège des Nations unies à New York, à la réunion de haut niveau organisée à l’occasion de la commémoration du vingt-cinquième anniversaire de l’adoption de la Déclaration et du Programme d’action de Durban.
Dans son allocution prononcée à cette occasion, le Commissaire aux droits de l’homme a réaffirmé l’engagement de la Mauritanie à lutter contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et toutes les formes d’intolérance qui y sont associées.
Il a souligné que la Déclaration et le Programme d’action de Durban, depuis leur adoption en 2001, ont constitué un cadre international important pour ancrer les valeurs d’égalité et de dignité humaine, protéger les victimes de discrimination et renforcer la responsabilité des États et de la communauté internationale dans la lutte contre les causes structurelles et historiques du racisme et de l’exclusion.
Il a déclaré que la Mauritanie est convaincue que la lutte contre la discrimination ne se limite pas à l’adoption de lois et de textes législatifs, mais qu’elle nécessite des politiques publiques intégrées garantissant l’égalité effective dans la jouissance des droits, s’attaquant aux causes de la précarité et de l’exclusion, et renforçant la justice sociale et l’égalité des chances.
Dans ce contexte, le commissaire aux droits de l’homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile a précisé que la Mauritanie, sous la direction de Son Excellence le président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a poursuivi ses efforts visant à renforcer son cadre juridique et institutionnel en matière de protection des droits de l’homme, ainsi qu’à développer des politiques destinées à lutter contre les différentes formes de discrimination.
Il a précisé que ces efforts consistent notamment à lutter contre les séquelles de l’esclavage et les autres formes de traite des personnes, ainsi qu’à élargir l’accès aux droits économiques et sociaux et aux services essentiels, en particulier au profit des groupes les plus vulnérables.
Il a indiqué que le pays avait adopté la stratégie nationale pour la promotion et la protection des droits de l’homme pour la période 2024-2028, en tant que cadre de référence pour la coordination des politiques publiques dans ce domaine et pour l’ancrage des principes d’égalité, de non-discrimination, d’équité et de primauté du droit.
Il a souligné que son pays accordait une importance croissante à l’éducation aux droits de l’homme, à la diffusion d’une culture de tolérance et d’acceptation de l’autre, ainsi qu’au renforcement de la cohésion sociale, considérés comme des axes essentiels pour prévenir le racisme, les discours de haine et l’intolérance, et pour ancrer les valeurs de respect mutuel et de coexistence.
Le Commissaire a déclaré que la commémoration du vingt-cinquième anniversaire de la Déclaration et du Programme d’action de Durban ne devait pas se limiter à rappeler les acquis, mais devait constituer une occasion de renouveler l’engagement politique et de renforcer l’action collective pour lutter contre les formes de discrimination, qu’elles soient anciennes ou récentes, y compris celles susceptibles de s’aggraver sous l’effet des discours de haine, de la désinformation et de l’utilisation irresponsable des technologies modernes.
Il a réaffirmé le soutien de la République islamique de Mauritanie à la mise en œuvre intégrale et effective de la Déclaration et du Programme d’action de Durban, ainsi que sa volonté de poursuivre sa coopération avec les Nations unies, les mécanismes régionaux et internationaux et tous les partenaires, en vue d’un monde où règnent la dignité humaine, l’égalité et la justice, et où il n’y a pas de place pour la discrimination raciale, la haine, le sectarisme et l’intolérance. AMI
Dans son allocution prononcée à cette occasion, le Commissaire aux droits de l’homme a réaffirmé l’engagement de la Mauritanie à lutter contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et toutes les formes d’intolérance qui y sont associées.
Il a souligné que la Déclaration et le Programme d’action de Durban, depuis leur adoption en 2001, ont constitué un cadre international important pour ancrer les valeurs d’égalité et de dignité humaine, protéger les victimes de discrimination et renforcer la responsabilité des États et de la communauté internationale dans la lutte contre les causes structurelles et historiques du racisme et de l’exclusion.
Il a déclaré que la Mauritanie est convaincue que la lutte contre la discrimination ne se limite pas à l’adoption de lois et de textes législatifs, mais qu’elle nécessite des politiques publiques intégrées garantissant l’égalité effective dans la jouissance des droits, s’attaquant aux causes de la précarité et de l’exclusion, et renforçant la justice sociale et l’égalité des chances.
Dans ce contexte, le commissaire aux droits de l’homme, à l’action humanitaire et aux relations avec la société civile a précisé que la Mauritanie, sous la direction de Son Excellence le président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, a poursuivi ses efforts visant à renforcer son cadre juridique et institutionnel en matière de protection des droits de l’homme, ainsi qu’à développer des politiques destinées à lutter contre les différentes formes de discrimination.
Il a précisé que ces efforts consistent notamment à lutter contre les séquelles de l’esclavage et les autres formes de traite des personnes, ainsi qu’à élargir l’accès aux droits économiques et sociaux et aux services essentiels, en particulier au profit des groupes les plus vulnérables.
Il a indiqué que le pays avait adopté la stratégie nationale pour la promotion et la protection des droits de l’homme pour la période 2024-2028, en tant que cadre de référence pour la coordination des politiques publiques dans ce domaine et pour l’ancrage des principes d’égalité, de non-discrimination, d’équité et de primauté du droit.
Il a souligné que son pays accordait une importance croissante à l’éducation aux droits de l’homme, à la diffusion d’une culture de tolérance et d’acceptation de l’autre, ainsi qu’au renforcement de la cohésion sociale, considérés comme des axes essentiels pour prévenir le racisme, les discours de haine et l’intolérance, et pour ancrer les valeurs de respect mutuel et de coexistence.
Le Commissaire a déclaré que la commémoration du vingt-cinquième anniversaire de la Déclaration et du Programme d’action de Durban ne devait pas se limiter à rappeler les acquis, mais devait constituer une occasion de renouveler l’engagement politique et de renforcer l’action collective pour lutter contre les formes de discrimination, qu’elles soient anciennes ou récentes, y compris celles susceptibles de s’aggraver sous l’effet des discours de haine, de la désinformation et de l’utilisation irresponsable des technologies modernes.
Il a réaffirmé le soutien de la République islamique de Mauritanie à la mise en œuvre intégrale et effective de la Déclaration et du Programme d’action de Durban, ainsi que sa volonté de poursuivre sa coopération avec les Nations unies, les mécanismes régionaux et internationaux et tous les partenaires, en vue d’un monde où règnent la dignité humaine, l’égalité et la justice, et où il n’y a pas de place pour la discrimination raciale, la haine, le sectarisme et l’intolérance. AMI

Le commissaire aux Droits de l’Homme réaffirme l’engagement de la Mauritanie à lutter contre le racisme et les discours de haine