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Bouamatou, Ghadda face aux RG mauritaniens : il faut dire les choses comme elles sont…

Dimanche 23 Juillet 2017 - 12:07

Bouamatou, Ghadda  face aux RG mauritaniens : il faut dire les choses comme elles sont…
On a eu besoin de la crise au sénat pour réaliser que les sénateurs ne se sont réveillés que lorsqu’ils ont appris que le sénat allait être supprimé. Les voilà soudainement les as des enquêtes... C’est lamentable ! Le premier qui les a corrompus ce n’est pas Bouamatou, c’est Aziz qui leur a offert des terrains.
 
Tous les journalistes de la république ont reçu l’article suivant dont la thèse principale est la trahison  présumée des sénateurs par collusion avec une puissance étrangère via Bouamatou qui aurait distribué 350 millions.  C’est gênant pour des sénateurs qui disent n’agir qu’en leur âme et conscience ;  à part ça où est le crime si un opposant en exil soutient des opposants fussent-ils nouveaux dans la danse ?
 
Faire de cette affaire une affaire entre le Maroc et la Mauritanie via Bouamatou, c’est too much. Que cela amuse le Maroc de voir qu’un mauritanien exilé puisse fatiguer le pouvoir azizien c’est une chose mais aller au-delà c’est sans fondement jusqu’à la preuve du contraire.
 
Bouamatou aurait donné 500.000 euros à Guéant pour avoir la nationalité française, c’est possible car Guéant subit les rigueurs de la justice française pour des trafics d’influence pas catholiques. Les renseignements mauritaniens devraient avoir trace de cette naturalisation, il suffit de lire le journal officiel. A quoi servent les services compétents à l’ambassade à Paris ?

 

Bouamatou, Ghadda  face aux RG mauritaniens : il faut dire les choses comme elles sont…
​D’ailleurs Bouamatou n’aurait pas besoin de corrompre Guéant pour avoir la nationalité, un article de la loi française permet de naturaliser quiconque a aidé au rayonnement de la France à l’étranger et à la prospérité de ses relations économiques et sociales.
 
 
Bouamatou a donné près de 2,7 millions d’euros pour l’école Théodore Monod pour plaire à la françafrique de l’époque.
 
 
500.000 euros pour motiver Guéant, ce ne serait qu’un pourboire…
 
Parce contre ce qui semble effrayant quand on voit les sommes dont semblent disposer Bouamatou malgré son exil, qu’aurait-il fait de la Mauritanie si Aziz ne l’avait pas poussé à l’exil ? Il serait devenu président certainement ou aurait atteint un niveau de puissance inimaginable vu qu’à ce jour déjà aucun politique aucun média n’ose dire un mot à son sujet car l’homme a été généreux avec tout le monde.
 
 
 

 C’est Ahmed Ould Hamza alors président de la C.U.N qui le dit dès 2008 dans Jeune Afrique :

« lors des campagnes présidentielles, Bouamatou est celui qui donne le plus et finance chaque candidat ». De quoi faciliter les relations avec le pouvoir, quel qu’il soit « Ici, certains disent que, avec tout l’argent qu’il a dépensé pendant les campagnes, il devrait déjà être président de la République, poursuit le président de la CUN. Mais la politique ne l’intéresse pas. » 
En l’absence de chiffres publics et de communication, la nébuleuse Bouamatou, auréolée de secrets et de rumeurs, reste difficile à cerner." 
 
 
 
 

Aziz se trompe sur beaucoup de choses mais jamais en matière d’argent et de sécurité. Il a été suffisamment renseigné pour savoir jusqu’où allait la nébuleuse Bouamatou ; un homme redoutable qui fait peur quand on sait qu'à l'époque un de ses collaborateurs français a dû se réfugier à l’ambassade craignant pour sa vie à cause d’informations sensibles.
 
Bouamatou a fait l’erreur de continuer sa guerre contre Aziz. C’est son orgueil qui l’a perdu.  Aucun citoyen ne peut faire le poids face à un homme qui tient un pays à sa guise, ainsi que son service de sécurité et de renseignements. Bouamatou aurait dû faire le dos rond comme tous les hommes d’affaires et faire preuve de docilité le temps que l’orage passe. Il a préféré bouder à l’étranger avant que cela se transforme en exil de combattant usant du soft power : presse, avocats de fondation contre les biens mal acquis (sic !).  
 
Hélas pour Bouamatou, la baraka d’Aziz lui a épargné la droite au pouvoir et le temps faisant les vieux réseaux prennent de l’âge et s’éloignent du pouvoir. Reste que le temps joue pour Bouamatou et bien d'autres à moins qu’Aziz ne passe sa vie au pouvoir pour mourir de vieillesse dans son lit présidentiel. 
 
Sitôt qu’Aziz ne sera plus protégé par son armée et son service de renseignements, il ne pourra plus fermer l’œil. Voilà pourquoi Aziz ne peut pas se permettre de quitter le pouvoir sauf à être protégé par le suivant. C’est le piège du pouvoir.
 
Voici l’article que nous avons reçu, nous ne le publions pas car il est tout plein de diffamation présumée. Il suffira de voir qui va le publier pour savoir où s'arrête l'ombre de la nébuleuse B...
 

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